Auprès des Franciscains

Un noviciat salvateur

Arrivé très tôt au couvent de Bruz, invité grâce à Episkopos avant que sa vie ne bascule -il est à noter l’ironie autour de ce fait; longtemps, Savoie fera la chasse à Episkopos l’hérétique, tentant de le ramener sur le droit chemin, puis abandonnant l’idée- il fera plusieurs rencontres trsè importantes pour la suite de sa vie. Il intégrera l’ordre en prononçants ces mots, qu’il respectera toute sa vie:

Moi, frère, Savoie novice de la promotion Norv, jure devant le très Haut de toujours servir l’Ordre et de le faire passer avant tout, de suivre les recommandations de notre Frère Gardien, de respecter tous mes frères, et de rester pieux, humble et fidèle à nostre Sainte Eglise Aristotélicienne

Le jeune novice rencontre d’abord le frère Nico, auquel il doit beaucoup, autant que les valeurs de l’ordre qu’il a créer. Beaucoup de sa personnalité se retrouvent dans les enseignement franciscains, dans ceux de frère Nico.

Concernant ma vision personnelle :
-Mettre le plaisir de jeu au centre de tout.
-Je veux jouer dans un jeu à ambiance historique.
-Je ne veux pas que les croyances IRL interviennent.
-Je veux éviter les dérives et les amalgames IRL.
-Je veux privilégier l’imagination.
-J’aime les esprits d’initiatives.
-Ne nous prenons pas au sérieux, apportons une touche d’humour et d’impertinence.
-Je souhaite que tout soit accessible au maximum de joueurs.
-Ne pas s’enfermer dans un extrème mais chercher la diversité (des RPs, des idées, ect.)

-Saint Frère Nico

Les valeurs de l’ordre, bien sûr, qu’il a toujours fait sienne, défendu auprès de Rome et de ces fidèles, mais aussi partagé auprès de chaque novice qu’il a pu formé, se trouvent et retrouvent dans toute son action. Il a trouvé chez les franciscain sa famille perdue, et a bien tenté de l’agrandir au maximum.

A peine fait novice, il prend le rôle du portier, afin de se familiariser auprès des coutumes bretonnes, lui qui ne l’était pas. Il est ensuite fait frère écolastre, travail qui lui permettra de sonder le dogme dans chacun de se recoins. Pour enseigner, il ne faut pas connaître, mais maîtriser! Cet apprentissage il tenta de le rendre au centuple tout au long de sa vie.

Que la vie aristotélicienne sorte des églises, sorte de Rome, et se propage à tous les maillons de la cité. Tel je vois mon travail

Il avait à coeur la pérennité de l’ordre. C’est ainsi qu’il s’attaqua à continuer l’oeuvre commencée. Outre la formation continue des novices, il mis à jour l‘histoire franciscaine.

Il s’attela de toutes ses mains à completer les stèles des franciscains. Il tenta, par les discussions avec ces frères, de renforcir la personnalité franciscaine en accord avec leur passé, et leur avenir.

Beatus, qui prodest, quibus potest
(Heureux qui vient se rendre utile à ceux qu’il peut aider )

De novice à écolastre

Cette valeur franciscaine qu’est l’enseignement qu’il a reçu, il tente au plus que possible de la rendre. D’abord aux novices qui foulent le couvent. Il tente, au mieux de ces capacités et obligations, de faire découvrir et aimer les écrits aristotéliciens, puis franciscains, dans le plaisir et la détente. Certains diront également par le Chouchen, mais cela n’a pu encore être prouvé à ce jour.

Mais il ne s’arrête pas là. Il fonde en Maine un séminaire franciscain à l’abbaye St-Louis, qui sera reconnu par Rome aussitôt.

Un clergé éduqué est un bon clergé. Notre France sera grande et sortira véritablement de la noirceure quand ces paroissiens réchaufferont plus encore les bancs de ces écoles qu’ils ne le font maintenant…

Encore aujourd’hui, le séminaire St-Louis fait office à Tours.

Un héritage indéniable

Frère Nico eut un immense paternité sur frère Savoie, probablement sans le savoir lui-même. C’est ainsi que frère Savoie prit comme mission son avenir de frère copiste. Sous les indication du Doyen franciscain, il fouilla la vie de St-Louis, et découvrit entre autre choses qu’il était responsable de l’arrivée du maïs en Royaume Rennaissant.

A quatorze ans, il est envoyé en campagne, dans le Maine. Sa mère avait fait édifier une abbaye où le petit Louis allait passer ses étés. C’est là où furent implantés les premiers champs de mais, qui, vingt ans plus tard, furent ramenés par Louis de l’Orient. Longtemps, on l’appela le blé d’Inde, comme le Roi en avait reçu cadeau de l’empereur Mongol qui disait tenir celà des Indes. Quand on découvrit la véritable provenance de la graine première (le Mosento) on décida de l’appeler maïs, plutôt. C’est Levan, Petit-fils de Charles petit-fils de Louis, qui en fixera le nom définitif, en 1434.

« Quand le fruit est mûr, il est temps de le lancer sur l’hérétique ».
-St-Louis

Il poussa les recherches fait sur St-François de Gênes, en collaboration avec le frère Arsouye, et plusieurs autres frères du couvent, afin de donner à Rome et à la communauté des fidèles son hagiographie complète.

*Répandre l’amitié aristotélicienne et la foi à tous les fils de Dieu, en maintenant une unité et une fraternité nécessaire.
*Rester fidèle à l’Eglise Aristotélicienne et à sa hiérarchie.
*Vivre dans la charité et le partage avec son prochain.
*Aimer et prodiguer à autrui le savoir et la connaissance.
*Apprécier l’ambiance réaliste et historique de son temps.
*Respecter les commandements théologiques franciscains sur le dogme aristotélicien qui intégre de fait Aristote et Christos le sage.
*Essayer d’être actif pour l’ordre et la communauté.
*Etre conscient de l’importance du rôle que l’on tient.
*Vivre dans le dépouillement pour ne vivre qu’une richesse : l’amour de l’autre.

Il se pencha également sur les frères franciscains décédés, dont entre autre son « grand » frère Girtan, dont il prit les fonctions à la Province de Tours, après sa disparition. Il s’efforça ainsi de garder à la fois son souvenir, et son oeuvre. Il fit appeler la Cathédrale de Tours en le nom du frère Franciscain. Il n’a pas réussit à convaincre le Saint Office de le rendre bienheureux, mais nul doute que cela arrivera un jour.

Oui nos actions aussi belles soient-elles, doivent être conduites dans le désintéressement total. N’oublions pas que la charité est un devoir, mais seule l’obole est sacrée ! N’attendons pas qu’un ami, un frère, nous demande de l’aider, mais soyons prévenants et anticipons sa demande, si cela est possible, l’action n’en sera que plus efficace ! La Fraternité est le seul ciment de notre volonté, qui noie la haine, lie les passions dans l’enthousiasme, et nous donne la sagesse de la liberté de nos pensées, dans tous nos actes !.

D’innombrabres inspirations

C’est au couvent que frère Savoie côtoya S.E. Anguillerusé, son grand compatriote S.E. Maisse Arsouye, S.E. Latan, mais aussi S.E. Clodeweck, et S.E. Rehael, S.E. Verty, S.E. Scarpia, monseigneur Girtan et sa méthode, monseigneur Kurios, monseigneur Kante ainsi que monseigneur Ingresstar 1er, monseigneur Marc l’Ancien, Monseigneur Avalon, ainsi que de nombreux curés, diacres et autres bedeaux qui s’affairèrent tous à la grande édification franciscaine de part le royaume. Tous et chacun, en leurs diverses actions, prises de positions, prêches et prières, ont leur mot à dire dans la vie du frère Savoie.

Ainsi, lorsqu’il est fait membre du chapitre de l’ordre, c’est en pensant à chaque instant à tous ces frères qu’il pose chaque pierre. Comme Primat de France, c’est avant tout comme frère franciscain qu’il prend parole. Mais cela fait partie du chapitre suivant…

Son but: reprendre la pierre de frère Nico: faire perdurer l’ordre le plus possible…

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