Auprès de Rome

Une vie trop courte

Il impose sa vision des affaires romaines bien avant son entrée à Rome. Très tôt dans sa vie ecclésiastique, il comprends l’importance de son rôle d’archiviste. Faire le ménage dans les parchemins officialisant les sacrements fait avant lui, pendant son diaconat et préparer les bibliothèques pour les diacres à venir sont pour lui partie prenante de son métier religieux. Il centralisera toutes les archives de Montmirail à l’abbaye St-Louis, certain que ce lieu serait sûr. Il ne pouvait pas penser qu’une incendie les détruirait quelques mois plus tard…

Cependant, dès sa nomination comme évêque, il poursuit son travail. Fonde ce qui est maintenant le viel évêché du Mans, bâtiment que l’on peut toujours apercevoir aux côté des nouvelles installations. Puis, fort de son expérience, organise, tel un architecte, les rénovations de l’archevêché de Tours.

Surtout, il organise la suite du travail accompli, s’assurant que le travail serait fait même après son existence terrestre.

La vie est plus longue qu’une vie. Il faut regarder la vie devant soi.

Ainsi, il donne la responsabilité des archives de chaque cure aux curés qui prendront sièges à ces côtés.

De la même façon, il tient à établir les bases solides des officialités de chacun des évêchés sur lesquels il pose pied. D’abord, dans leurs structures, mais ensuite, dans leurs efficacité. Ainsi, il s’assure de recruter des membres qui pourront s’occuper des dits lieux, mais ensuite, que ces lieux aient pouvoir d’agir. Il s’assure donc que les coutumiers ducales acceptent la justice divine. C’est un héritage dont il fut fier jusqu’au dernier jour qui sera explicité au chapitre suivant. Car c’est au Roy qu’il léguera cet édifice:

La grandeur d’un royaume se mesure au caractère divin de ces Lois

Une vie In Gratibus

Son souhait le plus cher est de lier la vie In Gratibus de celle des aRPenteurs. L’église, de son temps, n’est que trop influencée par la branche des aRPenteurs, selon lui. Tastevin est un désastre. Mais il y croit. Fortement. Il souhaite ouvrir un monastère à St-Louis et qu’il devienne tel qu’un monastère In Gratibus fonctionne. Il y amenera des moines Res Parento, établissant des règles similaires à ce que la vie In Gratibus ressemble, de manière à démontrer qu’un Tastevin peut être viable. Dans les deux aspects de la vie des royaumes. Ainsi, il posera plusieurs pierres en ce sens:

-Rendre le vie de St-Louis comme celle se faisant à Tastevin, grâce aux subventions ducales:

Pour aider à la formation des moines, ce qui nous permet de suivre la forme et la lettre du code Levan sur les activitées monacales ig, ou presque, j’annonce en grandes pompes le décret comtal suivant:

Le conseil comtal met à la disposition des étudiants en théologie un prêt d’une somme de 1500 écus, consenti pour 2 jours, conditionnel au passage au niveau 3 de l’église, et au service du clergé Mainois pour une période minimale de 3 mois. Si une des conditions ne se verrait pas respectée, les fautifs se verraient alors coupable de blasphème (s’ils sont tout de même voie de l’église) ou de trahison (s’ils utilisent cet argent pour choisir une autre voie), et se verraient condamnés à offrir au comté, outre la somme prêtée, une amende de 500 écus.

Conditionnellement à ce prêt, les étudiant devront avoir passé un minimum de 30 jours au monastère de l’abbaye St-Louis pour faire une formation religieuse adéquate. Sous obtention de se diplôme, les gradués du séminaire seront éligibles au prêt.

Des preuves d’embauches au moment de l’obtention du prêt seront exigées, ou alors il y aura non respect de l’entente entre les parties.

Les prêts ne seront pas octroyés du moment où des pays ou villes en développement se verraient être annoncés. Il faudra attendre la fermeture de ces peuplements pour octroyer les prêts.

Voilà, il ne faut donc plus hésiter. L’expérience St-Louis est expérience monacale rennaissante complète…

Jusqu’à une dizaine de pensionnaires s’installeront au monastère de St-Louis. Le désir était d’y produire des livres. Seule la méthode de Girtan sera publiée…

Oeuvre plus modeste, effective dans l’immédiat, et éventuellement répendue ça et là dans le royaume, il ouvrira également une première mission, dispositif résolument In Gratibus, mais qui relira les aspirations du mode de vie Res Parento de l’église. Il est définie dans un chapitre précédent.

De cendres à rennaissance. Tout pour faire un monde. Et tout un monde qui fait St-Louis. .

Prêches et Pastorales

Dans un dessein de relier l’In Gratibus du monde Res Parento, toujours, le frère Savoie, alors qu’il est évêque du Mans, entreprend un long chantier qui n’est sans doute pas terminé encore aujourd’hui. Avec l’aide immense d’une de ces diaconesses, Lexartey, il tente de définir les Idées Mainoises, de manière à les prêcher et les renforcer au niveau du diocèse. Il sera défini une politique de prêche, avec les idées suivantes:

- l’Être divin est tout-puissant
- le bonheur est une forme de contemplation que le sage doit s’efforcer d’atteindre
- la métaphysique est la science de ce qui est, de l’étant en tant qu’étant
- les choses sont des copies des idées
- la beauté résulte de certaines proportions et de certaines mesures et rythmes harmonieux

Ainsi tentent-ils de définir les idées mainoises non plus dans le coutumier, mais dans les coutumes elles-mêmes des paroissiens.

Avec quelques clercs d’avant-garde, avant que la chose ne soit institutionnalisé dans tout Rome, Savoie s’assure que les fidèles qui croisent les clercs dont il a la responsabilité le fasse avec des motivations justes, et une connaissance relative du dogme. Il instaure donc très rapidement un catéchisme du Mans, à l’idée de ce que deviendront plus tard les pastorales. Évidement, lorsque le sujet se présente à Rome, il en devient un ardent défenseur.

Il faut en faire au tant que possible, comme je prétent qu’un mauvais aristotélicien est pire qu’un catahumène…
-Carmélingue Jeandalf

Ses fonctions épiscopales

Robert Savoie est nommé Frère franciscain de la promotion Norv le 10 septembre 1454.

Il est fait archidiacre du Mans le 27 septembre de la même année.

On le nomme écolastre du couvent franciscain de Bruz le 2 octobre 1454.

Il devient vicaire du Mans le 29 octocbre 1454.

Puis, Membre capitulaire franciscain le 5 décembre 1454.

Il est promu évêque du Mans le 17 janvier 1455.

Fait frère supérieur de l’abbaye St-Louis le 23 mars 1455.

Nommé doyen franciscain le 3 avril 1455.

Élevé Primat de France le 6 août 1455.

Enfin, fait Cardinal de l’Église Aristotélicienne le 21 novembre 1455.

Tout juste nommé Primat de l’église de France, il termine sa première adresse aux fidèles ainsi:

Notre foi a besoin de la présence de tous et chacuns, mais surtout, de la vôtre.

Je vous salut, et prie pour qu’Aristote soit avec vous.

A bienôt, mes amis.

Puis, il s’installa parmi les fidèles, afin d’écouter leurs doléances.

C’est par le bas, d’abord, qu’il souhaite diriger son Église, tout comme il eut vécu sa vie. Quant aux évêques français, il fit la chasse aux oisifs, tel l’indique son adresse seconde. Son intention était d’offrir un évêque à chaque fidèle, et il le fit agressivement. Désormais, seul l’écclésiaste actif mériterait sa place à Rome. Il travailla à modifier les statuts de l’eaf qui ainsi, a gagné le pouvoir de révoquer tout évêque inactif pendant plus de trente jours.

Il résuma son action de primat lors de son annonce troisième

Nous avons, dans un premier temps, assuré que la représentation soit effective dans tout le royaume de France. Il ne reste que peu de cures sans représentation, grâce à une équipe assidue, des séminaires sérieux, et une collaboration sans faille de toutes les congrégations.

Grâce au travail soutenu de la nonciature, nous pouvons désormais célébrer le fait que tous les évêchés sont régit par des concordats sérieux. Nous avons celui de Paris, pour un grand nombre de duché découpant un grand nombre d’évêchés, mais en Touraine, par exemple, il restait à affirmer des signatures. Cela est désormais chose faite. Toute la France est désormais régie par des ententes fort aristotéliciennes, pour le bien de tous et chacun.

L’Inquisition à également sue être efficace et assidue, afin d’affirmer le sérieux du degré d’aristotélisation de notre royaume. Ces deux congrégations sont relié à la Curie, bien sur, mais grâce au travail de nos évêques français (je laisse les autres assemblées faire le point de leur évêchés eux-même), nous avons pu assurer un suivit solide. Le mot est désormais pesant: la chose aristotélicienne n’est pas à prendre à la légère en France. Pour le bien de tous, et chacun.

Ce qui m’amène également à parler de notre bon Roy Levan le Troisième, ces pairs, ainsi que la noblesse française, qui continuent d’apporter leurs soutiens, leurs efforts, mais aussi leurs contributions afin de nous aider dans notre tâche commune. Sans l’effort continue de chacune des pièces qui forment notre état, notre système social, sans que chacun des ordres de notre Royaume ne mette la main à la pâte, rien de notre édifice ne pourrait ressembler à ce qu’il est à ce jour. Pour le bien de chacun, et de tous.

Son seul probable regret fut de ne voir institutionnalisé que dans la lettre la religion aristotélicienne comme religion absolue du Royaume de France. Toutefois, c’est sous sa primatie, grâce au concours de tous et chacun, que fut établi, entre autre chose, les trêves dominicales.

Seul l’espoir nous permettra l’amélioration. Contiuons à marcher, mes frères. Les enfants de demain nous le rendrons bien.

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